(…) C’est captivant, plaisant et émouvant à la fois.
On est à Berlin, sous la République de Weimar, dans les premières années de la montée du nazisme. 75 bd du Montparnasse, 75006 Paris Mais, derrière le glamour en bas résille et l'humour vachard, la satire se veut grave et la morale, préventive: le grand méchant loup est toujours à notre porte. Un spectacle musical magnifique, d’une grande intelligence, une plongée dans les bas-fonds de l’Allemagne nazie des... Les...
Sidérant. La pièce nous replonge dans...
(…) Ce « Berlin Kabarett » nous fait rire et nous émeut. (…) Voici la belle Marisa Berenson, alias Kirsten, crinière rousse, regard intense, sourire désarmant. Philippe Chevilley Kabarett Berlin. Marisa Berenson est parfaite en femme rompue, bourrée de hargne, diva déchue et meurtrie.
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On est à Berlin, sous la République de Weimar, dans les premières années de la montée du nazisme.
(…) Stephan Druet est ici toujours aussi délicat et précis. Mais son reflet, en ces temps de regain de rejet de l'autre et d'exclusion par les populistes de tous bords, nous apparaît tristement teinté d'une inquiétante réalité. (…) C’est captivant, plaisant et émouvant à la fois.
Sebastiàn Galeota,...
Dans ce Berlin crépusculaire des années 1930 imaginé par Stéphan Druet, Marisa Berenson est envoûtante. La pièce nous replonge dans l'ambiance du film musical américain Cabaret, de Bob Fosse, pour lequel Marisa Berenson avait obtenu une nomination aux Golden Globes.
« Berlin Kabarett » de et mis en scène par Stéphan Druet au théâtre du Poche Montparnasse : grandeur et décadence de Kirsten, directrice cynique d’un cabaret allemand, lieu de plaisir et de résistance. Autour de Marisa Berenson, silhouette magnifique, élégance remarquable et immenses yeux lumineux , Jacques Verzier figure incontournable de la scène musicale, et Stéphane Corbin campent respectivement l'auteur ex-amant et le compositeur qui élaborent le programme du cabaret. Sa voix grave épouse à merveille les musiques de quat'sous, enjouées et mélancoliques, de Kurt Weill, et les airs de Stéphane Corbin. Il nous propose un Berlin Kabarett aux nuances expressionnistes, toujours sur le fil, entre dérision et tragédie, dans la grande tradition de cet entre-deux-guerres allemand, et qui résonne toujours bizarrement à nos oreilles aujourd'hui lorsqu'on parle « d'extrême droite à plus de trente pour cents aux élections… » (…) Stéphan Druet fait ainsi apparaître dans le miroir de loge un moment de notre histoire que l'on voudrait disparu à jamais. La musique est vraiment bonne, les numéros s'avèrent bien...
Une traversée grinçante, parfois drôle, souvent glaçante, de l'époque la plus sombre de l'Allemagne où la création artistique est à son apogée. Berlin, en pleine République de Weimar.
Entrez, entrez, Damen und Herren ! On est à Berlin, sous la République de Weimar, dans les premières années de la montée du nazisme. La distribution nous réjouit. Comme si le passé devenait soudain prémonitoire… L'ensemble est sublime ! La star de la revue est sans conteste Marisa Berenson, sidérante en patronne de maison cynique, qui mène son monde à la baguette.
La musique est vraiment bonne, les numéros s'avèrent bien maîtrisés, le troublant vibrato de Marisa Berenson et la puissance vocale de Sébastian Galeota séduisent... Quant au propos, il n'a rien de gratuit : derrière l'apparente gaieté des numéros, pointe sans cesse la menace de la barbarie nazie.
Sa mise en scène fourmille d'idées plus étonnantes les unes que les autres. De On descend les marches, on s’installe à des tables, on commande (ou pas) une coupe de champagne et on savoure cette bulle théâtrale et musicale saisissante de vérité, que nous offre une troupe épatante d’acteurs, de musiciens et de chanteurs.
Elle n'a que des compagnons... La chanson culte du film de Bob Fosse n'est pas dans le spectacle, mais on ne peut s'empêcher de la fredonner en sortant : « Life is a cabaret, oldchum !